INSTITUT SAFARI

« de la quête de sens à la création d’une vie sur mesure »

Pour comprendre l’univers d’Institut Safari, il est indispensable que je vous raconte une histoire, mon histoire.

Installez-vous bien confortablement à bord de mon super Land Rover, prenez vos jumelles pour bien observer et, surtout, n’oubliez pas de boucler vos ceintures !

Ça va secouer, remuer, peut-être même vous bousculer, mais c’est promis, ce qui vous attend à l’arrivée de ce voyage vaut le détour. Vous êtes prêt ?

On part ensemble pour un safari, direction ma quête de vérité.

Une enfance à chercher sa place

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu l’impression d’être « à côté », une petite fille différente qui avait du mal à trouver sa place. Quand mes camarades vivaient de manière légère et naïve, comme des enfants, moi je me posais déjà mille questions. Suis-je assez bien ? Est-ce que j’agis comme il faut ? Qu’est-ce qu’on va penser de moi ?

Je me suis construite en voulant plaire aux autres. L’avantage quand on grandit avec cette idée-là, c’est qu’on devient un parfait caméléon : on développe une capacité d’adaptation à son environnement assez remarquable ! Le revers de la médaille, c’est qu’on se perd en chemin. À vrai dire, on ne se trouve jamais… Eh oui, on passe tant de temps à se concentrer sur ce que les autres attendent de nous, qu’on ne se pose jamais la question : « et moi dans tout ça, je suis qui, je veux quoi ? ».

À ne pas savoir qui j’étais vraiment, j’ai développé une tonne de paradoxes. Par exemple, je détestais l’idée de me faire remarquer. Pour autant, à l’instar du lion dans sa savane, j’étais la reine des bêtises ! C’était le meilleur moyen que j’avais trouvé pour attirer l’attention (pardon maman !).

Mais je dois avouer que ça a aussi forgé un pendant de ma personnalité que j’apprécie : un vrai esprit de compétition ! Alors certes, ça s’accompagne d’un peu (beaucoup) de pression, mais c’est également synonyme de dépassement de soi et de remise en question perpétuelle.

Vivre, tout de suite et maintenant !

J’avance péniblement dans mes études, un peu bridée par toutes les croyances limitantes que le corps enseignant m’impose. Je ne m’autorise pas à rêver en grand, je n’ose même pas envisager une inscription à la fac ! Il paraît que je ne suis pas faite pour ça…

J’obtiens mon BEP, puis mon Bac pro de Services en milieu rural et me spécialise pour travailler auprès des personnes âgées. Et là, je me confronte à une véritable angoisse : mes études sont terminées, ma vie professionnelle va commencer, mais je vis quand dans tout ça ? J’ai le sentiment profond d’avoir tant de choses à faire, à voir, à découvrir…

Mon compagnon a lui aussi des envies d’ailleurs. On se prend à rêver de grands espaces, de dépaysement, d’exploration. L’Australie, ça sera l’Australie ! Pour financer ce voyage, j’enchaîne les petits boulots très éloignés de mes études, mais qui me plaisent. Vendeuse en chocolaterie, monitrice d’accrobranche… Quand je vous disais que j’étais une spécialiste de l’adaptabilité !

Novembre 2009, deux sacs à dos, un van, 24 heures de vol, j’arrive à Sydney avec mon amoureux. L’objectif ? Découvrir le pays, travailler et prouver à mes proches de quoi je suis capable. On fait face à toutes les péripéties liées à une telle aventure, mais on s’adapte toujours et on apprend. Malheureusement, mon papa tombe gravement malade et nous devons rentrer en France.

Abandonner notre projet serait un échec donc, après des adieux déchirants, nous repartons pour l’Australie. Mais notre odyssée prend une tout autre tournure, la saveur n’est plus la même. Je dois gérer mon deuil et me confronter à ces éternelles questions qui m’ont suivie au bout du monde : qu’est-ce que je vais faire ? Qu’est-ce que je veux vraiment ?

Avancer, construire, mais ne jamais se trouver

De retour en France, nous nous installons à Angers pour être au plus près de ma famille. Si le moral n’est pas au beau fixe, la vie reprend petit à petit son cours. Je retrouve un emploi et deviens animatrice d’ateliers collectifs.

En 2011, je tombe enceinte de mon premier enfant. La grossesse est difficile et me renvoie à l’absence de mon père. Pendant mon congé parental, je découvre de plein fouet la maternité et ses chamboulements !

Quelques mois plus tard, je me lance dans une formation d’animatrice en gérontologie et trouve très rapidement du travail. Je retrouve un monde que je connais, j’y ajoute l’animation qui me passionne ! Je touche enfin du doigt une forme d’épanouissement. En parallèle, je suis une psychothérapie salvatrice, qui me permet de mettre des mots sur mes problématiques.

Un mariage, un enfant, une maison : la photo est parfaite, mais il me manque quelque chose.

Rêver, se tromper, apprendre et continuer à rêver

En 2014, nous accueillons notre deuxième garçon. Si cette maternité est bien différente de la première, ma vie professionnelle reste chaotique. Je cours après un CDI pendant des mois, des années, pour finalement être remerciée.

Les années passent, mon premier garçon grandit et développe une sensibilité exacerbée, des difficultés scolaires et il ne trouve pas sa place. Est-ce que ça me renvoie à la petite fille que j’étais ? Tout à fait ! On galope de spécialiste en spécialiste à la recherche de réponses, de solutions. On comprend rapidement qu’une vie « classique » n’est pas adaptée à notre famille. Notre mode de vie idéal, on va devoir se le créer. C’est comme ça qu’en décembre 2017, l’idée d’un tour du monde tous les quatre commence à germer.

On dédit notre année 2018 aux préparatifs de cette folle aventure. L’excitation et l’effervescence se heurtent aux inquiétudes de nos proches. Leurs peurs déteignent sur notre projet et, de compromis en compromis, notre tour du monde se transforme en tour d’Europe.

Juillet 2019, l’heure du départ a sonné. On plaque notre quotidien confortable pour une expédition vers l’inconnu ! Oui mais voilà, on a tellement voulu convenir à notre entourage, qu’on s’est éloignés de notre programme de départ et de nos envies profondes. Résultat, on vit un rêve, certes, mais c’est celui de quelqu’un d’autre.

Cette expérience a été une grande leçon de vie : pour prendre la bonne décision, il faut toujours faire confiance à son intuition. Elle sait exactement comment vous menez à la juste place, votre place.

Institut Safari : mon plus beau voyage !

Retour à la case départ. Et comme la vie adore le challenge, elle glisse dans cette immense déception une crise sanitaire mondiale… Chouette ! Les enfants, notre couple, tout mon quotidien est sur le point d’exploser. Je dois affronter mes craintes et enfin répondre à MA question existentielle : qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ? Comme j’aime à le répéter, le succès c’est d’aller d’échec en échec sans jamais perdre son enthousiasme. Alors, je rebondis et, tel un guépard, je fonce vers mon prochain périple.

Cet enthousiasme et ma curiosité me mènent à une formation de coach. Au départ, je me lance principalement pour trouver des réponses à mes questions, comprendre l’être humain, en apprendre davantage sur les neuroatypies et savoir comment trouver sa place. Eh bien, vous savez quoi ? C’est finalement une révélation : la voilà ma place !

Cette formation a apporté des solutions concrètes à mes problématiques personnelles, professionnelles et familiales. Il est impensable pour moi de ne pas partager ces connaissances et ces compétences : je crée Institut Safari et deviens officiellement coach !

Portée par des valeurs d’authenticité, de liberté et de bienveillance, j’ai à cœur de vous aider à comprendre votre fonctionnement pour que vous puissiez trouver votre équilibre de vie.

Et si vous faisiez vos valises ? Au programme, une escapade à la découverte de vous-même.

On se retrouve ici pour réserver nos billets !